Industrie pétrolière : Total signe des transferts d’actifs avec Qatar Petroleum

 

Le groupe pétrolier français Total a annoncé mardi la signature de plusieurs accords avec Qatar Petroleum portant sur le transfert d’une partie de ses actifs au Kenya, en Guyane et en Namibie à Qatar Petroleum. Cette action s’inscrit dans le cadre d’un renforcement du partenariat international entre les deux groupes.

Total a annoncé mardi la signature de plusieurs accords avec Qatar Petroleum pour lui transférer des participations dans des actifs en Namibie, en Guyana et au Kenya dans le cadre d’un renforcement du partenariat international entre les deux groupes.

Une nouvelle étape dans le partenariat entre Total et Qatar Petroleum

En Namibie, le groupe pétrolier français cédera à Qatar Petroleum (compagnie pétrolière nationale du Qatar) une participation de 30% dans le bloc 2913B où il conservera une participation de 40%. Total prévoit également céder 28,33% du bloc 2912 et en conservera 37,78%. Au Guyana (anciennement Guyane britannique), Qatar Petroleum prendra 40% de la société détenant les participations existantes de Total sur les blocs Orinduik et Kanuku (25% dans les deux cas). Enfin au Kenya, Total transférera conjointement avec Eni une participation combinée de 25% dans les blocs L11A, L11B et L12, réduisant sa participation propre à 33,75%.

Arnaud Breuillac, directeur général Exploration-Production de Total, a indiqué dans un communiqué qu’« Après avoir réalisé notre première découverte ensemble, et l’ouverture d’une nouvelle province gazière sur le prospect de Brulpadda en Afrique du Sud, ces accords constituent une nouvelle étape dans le partenariat privilégié entre Total et Qatar Petroleum». Total a en outre précisé que ces transactions restaient soumises à l’approbation des autorités compétentes.

« Total n’a pas vocation à détenir des actifs d’infrastructures »

Depuis plusieurs mois Total s’est engagé dans une vague de cessions de ses participations à travers le monde. En juillet 2019, Jean-pierre Sbraire, directeur financier de Total, a expliqué que dans le cadre de la stratégie de gestion active du portefeuille, « Total n’a pas vocation à détenir des actifs d’infrastructures, mais à détenir des contrats d’usage de telles infrastructures lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion de nos actifs industriels ».

Rappelons que Total est la 4ème compagnie pétrolière mondiale (derrière ExxonMobil, Shell et BP), la 2ème gazière et le numéro mondial du solaire avec Sun Power. EN 2018, Total est la 1èreentreprise française en termes de chiffre d’affaires, la 5e entreprise d’Europe et la 24e entreprise mondiale.

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